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Deuxième année de culture potagère au Domaine d'Avallon... c'est sous l'impulsion d'Alain Dawid l'année dernière que les premières plantations avaient vue le jour. |
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Fort du succès de 2008 et autour d'Heike, Fabienne, Lama Tcheupel et de nombreux bénévoles, nous avons voulu, pour 2009, varier les plaisirs, en introduisant une plus grande place pour les cultures potagères autres que les pommes de terre (tels que les poireaux, etc.) afin d'apporter un apport varié et quantitatif de légumes aux cuisines de l'Institut ; la deuxième idée était d'amener les résidents d'Avalon au potager, en leur proposant d'aider, et aux visiteurs de s'initier à la culture tout en suivant leur programme, avec comme message l'importance du retour à la terre nourricière...
L'équipe après la plantation des patates fin mai (photo du haut de gauche a droite) : Arnaud, Michèle, Lama Tcheupel, Fabienne, Rinpoche et Mimi sur le tracteur. |
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Buttes autofertiles permanentes
Machine à planter |
Cette année nous avons innové, en créant une dizaine de buttes autofertiles permanentes (technique issue de la permaculture*, dont les pionniers furent les Australiens Bill Mollison et David Holmgren dans les années 1970). Nous avons donc creusé, rempli de troncs d'arbres, de branches, de mottes et de terre ces buttes, puis nous les avons recouvertes de paille pour conserver l'humidité.
Il restait à les ensemencer, de carottes, panais, betteraves, fleurs, mais aussi de plants de salades, de choux, poireaux, courgettes, etc.
L'autre partie du potager fut labouré avec l'aide de Mimi, fidèle au rendez-vous avec son tracteur, et nous avons pu (dès les Saints de Glace passés) planter les pommes de terre avec une machine adaptée (et toujours avec l'aide de Mimi) qui nous a grandement facilité le travail ! Un grand merci à lui et à Michèle son épouse...sans qui le travail aurait pris beaucoup plus de temps !
*La permaculture est un système de conception aboutissant à la création d'un écosystème autonome et nourricier, qui s'autofertilise perpétuellement et se travaille de lui-même. Il n'y a donc pas de travail du sol, ni de labour : c'est la faune du sol qui le travaille, les lombrics entre autres. On permet aux cycles biochimiques du sol ainsi qu'aux mycorhizes des plantes de se produire sans être perturbés par une aération excessive ou par un engraissage malvenu.
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Nous avions laissé des endroits « vierges, » pour pouvoir y mettre des rangs de carottes, poireaux, haricots, betteraves, courges, panais, choux, tomates, salades, roquette, navets, cottes de blettes, etc., etc.... |
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Nous avons rempli entièrement le champ, ne laissant aucun espace libre !!! Et çà pousse !!! Nous avons laissé un emplacement pour des fleurs, des rosiers, deux arbres fruitiers, des framboisiers (qui donnent déjà des fruits) ! |
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Les pommes de terre sont buttées, les haricots verts pointent le bout de leurs nez, les fèves attirent les pucerons, et nous allons pouvoir penser au binage et à l'entretien de tout ce petit monde... |
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Le champ ainsi rempli, il a fallu également le protéger des animaux sauvages qui viennent la nuit se
délecter des cœurs de salades et des cottes de blettes. Nous avons complètement fermé le champ par une clôture électrifiée (la nuit, sur une batterie rechargée par un panneau solaire la
journée) et pouvons dormir sur nos deux oreilles... après des journées bien remplies !
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Reynald, chasseur officiel de serpents, nous a amené 3 couleuvres pour protéger le verger des rongeurs nuisibles, pour les racines des jeunes arbres. |
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